Diabète, vérifiez où vous en êtes !

Diabète, vérifiez où vous en êtes !

Le diabète est l’une des plus grandes préoccupations de santé publique de notre temps.
Je préfère vous donner quelques chiffres, ces chiffres seront bien plus parlants :
En France, on admet que le nombre de personnes vivant avec le diabète est de plus de 4 millions
On admet qu’il y a dans le monde 415 millions de personnes diabétiques soit 1 personne sur 11 ! Malheureusement, seule 1 personne diabétique sur 2 est diagnostiquée. Retenez ce chiffre.
En Europe, il y a selon la Fédération Internationale du Diabète 59,8 millions de personnes diabétiques.

Il existe 2 formes de diabètes, le diabète de type 1 (dû à une absence de sécrétion d’insuline par le pancréas) et le diabète de type 2 ( dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme).
Vivre avec n’importe quelle forme de diabète n’est pas facile. Vous devez vous astreindre à des directives diététiques, surveiller vos niveaux de sucre dans le sang plusieurs fois par jour, suivre des traitements. Il ne s’agit pas de supprimer quelques friandises… Les conséquences ? Maladies cardiovasculaires, graves lésions affectant certaines parties du corps, dont les nerfs, le cœur, ou encore les reins et les yeux. Cette maladie peut même devenir mortelle sans traitement efficace.

A présent, si je vous dis que le diabète non-diagnostiqué est mortel, et que plus de 700 000 personnes atteintes de diabète l’ignorent ? Oui ça fait peur ! En cette semaine nationale de prévention du diabète, je me dois donc de vous en parler. Vous pouvez réaliser un test (rapide) d’évaluation des risques du diabète en cliquant ici. De plus, la Fédération Française des Diabétiques  organise durant 1 an, les Etats Généraux du Diabète et des Diabétiques. Chacun d’entre vous peut participer à ces Etats Généraux en déposant ses propositions sur cette plateforme participative. N’ayez pas peur de participer, chaque idée compte !
Selon moi, la prévention du diabète est tout aussi fondamentale que de manger plus sainement, de devenir plus actif physiquement et de perdre ses quelques kilos en trop – et il n’est jamais trop tard pour commencer. Faire quelques changements simples dans votre style de vie maintenant peut vous aider à éviter les graves complications de santé dues au diabète.

Concernant la prévention, les écoles semblent être pour moi l’endroit idéal pour réaliser des programmes de prévention.
Quand j’était jeune, un de mes oncles avait le diabète de type II. Je ne savais pas exactement de quoi il s’agissait, mais je savais qu’il ne pouvait pas manger certaines choses et qu’il utilisait un dispositif absolument effrayant à mes yeux, à la maison (#phobie des prises de sang).
Dans mon jeune cerveau, le diabète de type 2 c’était quelque chose qui arrivait aux personnes âgées, qui vous empêchait de manger de bonnes choses comme le chocolat et les bonbons.

Cependant, j’ai appris quelque chose d’important depuis… Le diabète de type 2 affecte de plus en plus d’adolescents et de les jeunes adultes (suite à une augmentation de l’obésité juvénile – 1 enfant sur 3 est en surpoids ou obèse). Eduquer les enfants et, si possible, le faire à l’école est donc pour moi indispensable !
Ils pourraient théoriquement s’attaquer à deux des principaux facteurs de risque du diabète : l’obésité et le manque d’activité physique par le biais de l’éducation nutritionnelle, la mise en avant d’options d’alimentation équilibrées pour le goûter par exemple, la proposition de programmes d’exercices sous forme de jeux… Ca peut paraître bête mais enfant, ma maman me faisait mes goûter maisons, alors attention elle ne me donnait pas que des fruits à manger j’aurai tiré la tronche à cet âge- là, mais quelques carrés de chocolat noir glissés dans du bon pain frais, j’ai toujours trouvé ça meilleur qu’un vieux Pitch caoutchouteux.
Dans un rapport sur la prévention de l’obésité en 2012, l’Institute of Medicine (IOM) a décrit les écoles comme des points focaux dans le traitement de l’obésité et la revue Cochrane a réussi à montrer les effets bénéfiques des programmes de prévention de l’obésité infantile.


Je pense que l’idéal serait de réaliser cette  prévention dans les écoles primaires. Au collège et au lycée il faut se l’avouer, on se fiche pas mal de ces genres de réunions informatives… Je pense que tout le monde se rappelle de l’éducation à la sexualité hein… Plus jeune on est beaucoup plus curieux, et fière de montrer à ses parents qu’on a appris un truc.


Quand j’étais gosse ma mère m’a toujours appris à bien me tenir. Que ce soit pendant les courses, une sortie ou autre je n’ai jamais hurlée, fait de caprices etc (si si je vous jure, j”étais méga méga sage !). A tel point qu’au restaurant si les tables voisines parlaient ou riaient trop fort, je balançais à ma mère « T’as vu, ils sont pas sages eux ». MDR – Bref, je m’égare mais je suis convaincue que si j’avais assisté à un cours de prévention du diabète, et qu’on m’avait lâche des bonbons à la sortie de l’école j’aurai refusé « Noooon c’est pas bon ça donne le diabète ». Je grossis la chose car il faut justement stopper  l’apriori que l’on devient diabétique parce qu’on a mangé trop de sucre, mais vous avez compris ce que je voulais dire 🙂 
Je me demande d’ailleurs s’il existe des pays où des programmes d’éducation à l’alimentation et de promotion de l’activité physique pour la santé, sont mis en œuvre dans les écoles.
J’espère vraiment que les choses ont au moins changé un peu depuis que j’étais étudiante: je n’arrive même pas à me rappeler d’une option de nourriture équilibrée à la cantine, et encore moins d’ un goûter digne de ce nom proposé dans le magasin de l’école; il n’y avait aucune éducation nutritionnelle; et vous pouviez facilement sauter les cours d’éducation physique (la preuve en est j’étais tellement nulle que j’ai séché tous les cours au lycée et j’ai même réussi à éviter l’épreuve du baccalauréat avec un simple certificat médical qui ne mentionnait aucune blessure ou autre). 
Bref si vous souahaitez vous informer ou vous exprimer/réagir/proposer ou voter pour les propositions portées par la Fédération c’est sur la plateforme des Etats Généraux du Diabète. Pour ma part j’ai soumis mon idée sur la plateforme des Etats Généraux, et je vous invite à en faire de même. 

Alimentation équilibrée et activité physique régulière sont deux facteurs sur lesquels chacun peut agir. Se savoir à risque est un atout car l’évolution du diabète de type 2 peut être ralentie et son impact limité. 

N’hésitez pas à réagir à cet article, si vous ou un proche êtes atteints du diabète, et dites moi en commentaires si vous comptez faire le test 🙂

Des bisous !

Article sponsorisé, rédigé pour lutter contre le diabète.

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